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Diplomatie : Lomé a accueilli une réunion du Groupe de Soutien à la Transition du Mali

« La réussite de la période de transition au Mali, n’est plus une option, mais plutôt un impératif », a déclaré lundi 08 Mars à Lomé, Faure Gnassingbé, Président du Togo dès l’ouverture de la deuxième réunion du Groupe de Soutien à la Transition du Mali.

Déjà mis en place par l’Union Africaine (UA) en octobre 2020, ce groupe a pour mission d’accompagner les autorités de la transition au Mali dans la résolution de la crise multiforme dans laquelle est plongée le pays depuis 2012. Sous la pression internationale, les militaires qui ont reversé le 18 août 2020 le président Ibrahim Boubacar Keïta ont mis en place des organes de transition (présidence, Premier ministre et gouvernement, organe législatif) et se sont engagés à rendre sous 18 mois, soit début 2022, le pouvoir à des dirigeants civils élus. « Pour sauver les acquis importants obtenus et garantir la poursuite du processus de réconciliation » dans le pays « nous n’avons d’autres choix que de réussir ou d’aider les Maliens à réussir cette transition », a souligné Faure Gnassingbé lors de son discours.

Pour le chef de la diplomatie malienne, Zeini Moulaye, « pour l’instant, il n’est pas question de candidature à la présidentielle de l’homme fort des putschistes et actuel vice-président, le colonel Assimi Goïta ». Bien que la candidature de l’actuel homme fort du Mali fait l’objet de rumeurs est interdite par la Charte de la transition. « Il est question de trois choses au Mali: créer les conditions de paix, de sécurité et de stabilité pour pouvoir organiser des élections au bout de la transition.

Le Mali avance la tête haute, le Mali est debout et nous avons bon espoir de pouvoir tenir cette transition dans les délais », a ajouté le ministre malien des Affaires étrangères.

Depuis 2012, le Mali est en proie aux attaques jihadistes et aux violences communautaires qui ont fait des milliers de victimes, malgré l’intervention de forces de l’ONU, africaines et françaises.

Déjà mis en place par l’Union Africaine (UA) en octobre 2020, ce groupe a pour mission d’accompagner les autorités de la transition au Mali dans la résolution de la crise multiforme dans laquelle est plongée le pays depuis 2012. Sous la pression internationale, les militaires qui ont reversé le 18 août 2020 le président Ibrahim Boubacar Keïta ont mis en place des organes de transition (présidence, Premier ministre et gouvernement, organe législatif) et se sont engagés à rendre sous 18 mois, soit début 2022, le pouvoir à des dirigeants civils élus. « Pour sauver les acquis importants obtenus et garantir la poursuite du processus de réconciliation » dans le pays « nous n’avons d’autres choix que de réussir ou d’aider les Maliens à réussir cette transition », a souligné Faure Gnassingbé lors de son discours.

Pour le chef de la diplomatie malienne, Zeini Moulaye, « pour l’instant, il n’est pas question de candidature à la présidentielle de l’homme fort des putschistes et actuel vice-président, le colonel Assimi Goïta ». Bien que la candidature de l’actuel homme fort du Mali fait l’objet de rumeurs est interdite par la Charte de la transition. « Il est question de trois choses au Mali: créer les conditions de paix, de sécurité et de stabilité pour pouvoir organiser des élections au bout de la transition.

Le Mali avance la tête haute, le Mali est debout et nous avons bon espoir de pouvoir tenir cette transition dans les délais », a ajouté le ministre malien des Affaires étrangères.

Depuis 2012, le Mali est en proie aux attaques jihadistes et aux violences communautaires qui ont fait des milliers de victimes, malgré l’intervention de forces de l’ONU, africaines et françaises.

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