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[Écho des Écoles] Difficile à un enfant de vivre avec un handicap ! « maman je ne veux plus retourner à l’école…mes amis se moquent de moi »

Aucun enfant dans nos sociétés ne doit être mis à l’écart à cause de son handicap ou de subir une stigmatisation car ce dernier n’a pas demandé à venir dans notre monde des humains !

Ils existent de ces personnes ayant une déficience entraînant une incapacité significative et persistante et qui est sujette à rencontrer des obstacles dans l’accomplissement d’activité courante. On les appelle les personnes en situation d’handicap.

Ses handicaps se présentent sous plusieurs formes:

le handicap moteur caractérisé par une aptitude limitée à se déplacer, à exécuter des tâches manuelles ou à mouvoir certaines parties du corps.

le handicap auditif se traduit par une diminution partielle ou totale de la capacité à entendre les sons mais aussi par une modification de leur perception.

l’handicap visuel qui exprime une insuffisance ou une absence de l’image perçue par l’œil.

l’handicap mental: une personne dans cette situation est porteuse de manière permanente d’une déficience intellectuelle.

Il y a d’autres formes de handicap encore( trouble psychique, intellectuel et autres.

L’intégration des enfants en situation d’handicap est souvent très difficile dans les écoles, dans la société et certains parmi eux se sentent inutiles comme des sous hommes et se découragent du fait que leurs camarades ne les acceptent pas, ne jouent pas avec eux et se méfient d’eux.

La rédaction du journal TogoNyigba a abordé certains enfants vivants dans cette situation d’handicap et les parents de quelques-uns.

« Je m’appelle Edmond, je suis au CE2 et je suis un handicap moteur . Quand j’ai commencé à aller à l’école j’étais seul. Je n’avais pas d’amis, personne ne voulait jouer avec moi à cause de mon état . J’avais honte de moi-même. En classe seulement la maîtresse avait du temps pour moi. À un moment donné j’ai dit à ma maman que je ne voulais plus aller dans cette école en lui donnant mes raisons. C’est comme ça qu’elle m’a envoyer à l’école l’Envol de dapaong et pendant les vacances je venais pour mes séances de thérapies dans un centre spécialisé. »

« Moi je me sens en famille quand je suis avec mes semblables dans notre école spécialisée pour les personnes vivant avec un handicap. Une fois que j’arrive à la maison, je me sens seule dans ma chambre… même mes frères et sœurs m’évitent…je suis une plaie pour eux …une personne différente d’eux… Parfois même quand il y a des étrangers dans la maison, papa m’enferme dans la chambre pour que je ne les dérange pas. » Nathan un jeune d’une quinzaine d’années mais qui a du mal à s’exprimer comme un adulte et coule de la salive tout le temps de sa bouche.

Elle c’est regina seule sa domestique s’occupe d’elle. Elle a 8ans , elle ne parle pas et ne marche pas. La domestique dit rester auprès d’elle toute la journée pour ses besoins, sa maman n’a pas le temps pour elle et vient dans sa chambre très rarement.

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Certains parents ont même refusé d’envoyer leurs enfants en situation handicap dans les écoles spécialisés pour leur prise en charge car beaucoup de ces parents ne veulent pas admettre que leurs enfants souffrent d’un mal et leur devoir est de les aimer et de les encourager à accepter cette situation. Ces parents cachent leurs progénitures car ils ont honte d’eux. Pour d’autres c’est le manque de moyens financiers car la prise en charge dans les centres spécialisés est bien coûteux.

Certains parents se prononcent.

«Ça me fait de la peine de voir mon seul garçon dans cet état, et l’amener encore dans un centre où il sera entouré par des personnes dans la même situation que lui, je me dit que cela affecterait plus son état. Donc j’ai opté l’envoyer dans une école privée avec l’idée qu’il s’en sortira» Nous confie une mère.

« Moi au début je cachais mon fils, j’avais peur des préjugés. Mais un jour après avoir écouté une émission j’ai changé d’avis et j’ai donc décidé d’envoyer mon fils dans une école spécialisée pour sa prise en charge. En vacances je l’amène au Centre national d’appareillage orthopédique (CNAO) de Lomé. » Maman Daniel.

Un couple quand à eux a très vite compris et a accepté l’handicap de leur fille. Ce couple a vite compris que leur devoir est d’aider leur fille.
« A deux ans notre fille ne parlait pas et avait du mal à marcher, nous avons donc pris au sérieux son état. « On amène notre fille dans le centre régional d’appareillage orthopédique. Et maintenant ça va mieux. Elle parle et marche mais on continue les séances » nous confit le couple.

Aucun enfant n’a demandé à naître avec un handicap ou avec quel mal que ce soit. Acceptons nos enfants tels qu’ils sont venus au monde et donnons les tous les mérites, l’amour nécessaire et le soutien comme les autres enfants normaux. Il faut les encourager, leur faire comprendre qu’ils peuvent réussir à surmonter leur handicap avec votre aide. Surtout dire à ces enfants que leurs handicaps n’est pas un frein à leurs ambitions, à leur devenir Si aujourd’hui les malvoyants , les handicapés sont des chefs d’entreprises, des hommes d’affaires qui prospèrent, des intellectuels qui intègrent les gouvernement etc, c’est parce qu’ils sont aussi capables d’apporter un plus dans nos sociétés et réussir leurs vies au même titre que les autres qui eux se disent normaux.

L’État Togolais à adopté le 23 avril 2004 la loi N° 2004-005 relative à la protection sociale des personnes handicapées(…). Il y a des centres de prise en charge capables d’apporter des débuts de solutions à cette couche de la population. Aux parents de faire le choix et d’être responsables.

Les créatures du Grand Architecte de notre univers sont différentes mais produisent tous les mêmes fruits.

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José LeDivin

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