Afrique

Bénin/Législatives 2023 : L’opposition peut-elle toujours rêver le perchoir ?

Le 08 janvier prochain, plus de 4 millions d’électeurs béninois devront être aux urnes pour désigner leurs représentants pour le compte de la neuvième Législature. Au lieu de 83 députés, ils seront désormais 107 élus du peuple à cause des 24 sièges réservés uniquement aux femmes à raison d’un par circonscription électorale, selon le code électoral consulté par le correspondant de TogoNyigba à Cotonou.

Dans les formations politiques, çà courre dans tous les sens en vue d’avoir le perchoir. N’ayant pas participé aux législatives 2019, l’opposition rêve déjà le perchoir. À cet, Les Démocrates (LD) de Reckya Madougou en prison et l’ex-président Boni Yayi (à droite en haut) puis la Force Cauris pour un Bénin Émergent (FCBE) du chef de file de l’opposition Paul Hounkpê et d’autres opposants s’activent dans le but de récupérer le perchoir aux mains de l’Union Progressiste (UP). Mais à la surprise générale, le président de la Cour Constitutionnelle Pr Joseph Djogbenou a démissionné en début de cette semaine à la tête de la Juridiction pour annoncer son retour en politique.

Des commentaires sur les réseaux sociaux voient en Djogbenou le prochain président de l’Assemblée nationale pour remplacer Louis Vlavonou. Quitter la présidence de la Cour Constitutionnelle pour participer aux législatives 2023, c’est parce-qu’on est sûr d’être désigné à la tête du perchoir pour la majorité présidentielle.

Cette démission de Joseph Djogbenou (à droite de la photo de la colonne d’en bas) donne déjà une doute à l’opposition qui est sûre de remporter la majorité parlementaire en 2023. Que ferait désormais l’opposition pour obtenir le perchoir ? Surtout qu’en 2019 seuls l’UP et le Bloc Républicain (BR) de Abdoulaye Bio Tchané (au milieu de la photo de la colonne du bas) ont participé aux législatives.

Talon met enfin un baobab politique au garage ? Au cas où l’UP n’obtenait pas la majorité aux législatives, quel avenir politique pour Joseph Djogbenou ?

À la faveur d’une réunion extraordinaire du bureau politique de l’Union Progressiste (UP) tenue ce samedi 16 juillet à Cotonou, la présidence du parti, proche du Chef de l’État, Patrice Talon (en haut à gauche), change de tête. L’ancien président de l’Assemblée nationale (1995-99), le patriarche Bruno Amoussou (en bas à gauche) n’est plus le président de l’Union Progressiste (UP). Il a démissionné ce samedi lors d’une rencontre du Bureau politique tenue à Cotonou, apprend TogoNyigba de source médiatique. Il a été succédé par le désormais ancien président de la Cour constitutionnelle Joseph Djogbénou.

Les postes de Vice-présidence reviennent respectivement Mariam Chabi Talata (1ère) et Gérard Gbénonci (2e). Rappelons que le nouveau président de l’Union Progressiste (UP) a démissionné, il y a quelques jours, de la tête de la Cour constitutionnelle. Bruno Amoussou qui ne rêvait pas quitter la politique s’est vu contraint ce jour. Le ciel vient de s’assombrir pour le renard de Djakotomey (Bruno Amoussou). Comment sera la relation entre Patrice Talon et Bruno Amoussou ?

AATAB

16-07-2022

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Un commentaire

  1. Aslında nefes almak, yemek yemek, bir şeyler içmek gibi
    bir ihtiyaç seks de. Ancak garip bir şekilde çok
    fazla abartılıyor ve konusu her geldiğinde ya konuşulmaktan çekiniliyor ya da
    üstü bir şekilde kapatılmaya çalışılıyor.
    Sanki bir yanlıştan söz ediliyor nidaları veriyorlar ancak
    durum öyle değil.

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