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Chronique / PUISQUE LE LOOK EN POLITIQUE NE COMPTE PAS POUR DU BEURRE….

Des pieds jusqu’à la tête, il porte nonchalamment des sandalettes communément appelées chez nous, « Djimakpla. », un blue jean un peu délavé sur les bords, une chemise froissée à volonté, une casquette de couleur vive, tape à l’oeil et il se rend à un congrès politique de grande envergure.La question qui s’impose : Survivra t-il aux regards dont il sera fusillé une fois sur place ?

De la tête aux pieds, lui, il a choisi de se présenter cheveux soigneusement peignés, costume gris qui recouvre élégamment une chemise blanche et une cravate noire classique, des chaussettes blanches transparentes assorties d’une paire de chaussures noires bien cirées et qui brillent de mille feux, le tout relevé par une pointe de parfum qui chatouille agréablement les narines. Quel sera le comportement de celles et ceux qui côtoieront cet homme politique lorsqu’il arrivera sur les lieux d’une grande assemblée?

De la même façon, l’homme ou la femme politique qui pour une occasion pareille, arbore respectivement un look traditionnel, remarquez un joli « boubou. » trois pièces, valorisé d’un chapeau en paille ou d’un beau tailleur en tissu tissé « Kinté » artistiquement modélisé. De quoi sera fait l’accueil et le traitement qui lui sera réservé?

De deux choses l’une! Il existe une nuance entre avoir une apparence soignée et une présentation débraillée : Celle du style vestimentaire adapté au profil d’un homme et d’une femme.Dans ce sens, un peu comme lorsqu’on affirme « Dis moi ton prénom et je te dirai qui tu es! », affirmer « Montre moi ton style et je te dirai qui tu es. » s’applique bien à ce cas d’espèce.

En vérité, « L’habit ne fait pas le moine, mais il le distingue des autres gens. ».Un prêtre, une religieuse, une avocate, un banquier, un chef d’État, un médecin, confirmeront toutes et tous cet adage arrangé. En effet, qu’on s’en défende ou non, qu’on le veuille ou pas, sciemment ou inconsciemment, juger sur l’apparence est une habitude qui a la peau dure chez nous et surtout au 228. À cet effet, l’habillement d’une personne peut lui attirer la sympathie et la considération des uns et l’irrespect et le repoussement des autres.

La politique est un terrain de jeu sur lequel l’apparence ne devrait pas être trompeuse. Le style vestimentaire compte énormément lorsqu’il s’agit de faire des conférences de presse, de tenir des grandes réunions, de représenter une nation ailleurs, de défendre les couleurs nationales, etc….

L’image d’un homme politique, d’un chef d’État, d’un ministre, d’un élu parlementaire, d’un maire, etc….devrait être rehaussée par son style en général. Tant en apparence physique que par la manière dont il s’exprime, délivre son discours, son message, sa stratégie et autres informations.Je veux ainsi parler de l’art oratoire du politique qui n’est pas un élément à négliger non plus.

De par le monde et plus particulièrement au Togo, la « Sape. » si je puis m’exprimer ainsi, n’a plus aucun secret pour certains politiques (Femmes et hommes.).Ces derniers bien connus de nous tous, même si coquets et raffinés de nature, ont compris assez tôt l’importance d’avoir une belle apparence et avec plaisir, s’en servent en misant sur de belles couleurs, des tissus de grande qualité, des accessoires de valeur, des bijoux précieux, etc….Et pour le coup, ça marche !

En politique, la classe, le look, l’aspect, la présentation, le style, l’allure…..Ne sont pas juste de simples mots.Ils dépassent cette limite pour devenir une « Attitude. ».En effet, par la manière de se comporter vestimentairement parlant, propre à chaque femme et à chaque homme politique, on sait à quoi s’en tenir et les intéressés aussi.Comme quoi, « Le style est la manière de dire qui vous êtes sans parler. » dixit la styliste Rachel ZOE.Et personne ne se fout de qui sont les hommes et les femmes politiques, d’autant plus qu’ils gèrent nos pays.

En vérité, « L’habit ne fait pas le moine, mais il le distingue des autres gens. ».Un prêtre, une religieuse, une avocate, un banquier, un chef d’État, un médecin, confirmeront toutes et tous cet adage arrangé. En effet, qu’on s’en défende ou non, qu’on le veuille ou pas, sciemment ou inconsciemment, juger sur l’apparence est une habitude qui a la peau dure chez nous au Togo

Anita MARCOS

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