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Togo | « Le PARDON suivi de son inséparable jumeau l’humilité » a gagné . Les journalistes Loïc Lawson-Avla et Anani Sossou sont libérés de prison !

L’un des plus beaux mots de toutes les langues humaines parlées ou éteintes, qui ornent, justifient les principes fondateurs de toutes les religions, et donc de toutes les croyances humaines, le PARDON, -suivi de son inséparable jumeau : L’HUMILITÉ-, ne doit, ne saurait être une posture mais une réalité inamovible, instinctive parmi les hommes[Cyr ADOMAYAKPOR].

L’on se souvient de cette affaire dite de « 400 millions » qui a conduit les deux journalistes togolais, Loïc Lawson-Avla, Directeur de Publication du Journal « Flambeau des Démocrates » et président de l’UPF-Togo, ainsi que le journaliste free-lance Anani Sossou en prison suite à une plainte directe déposée par le ministre Kodjo ADEDZE, ministre d’État, ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Réforme foncière. Les deux journalistes incarcérés, sont désormais libres de leurs mouvements.

En effet dans la matinée de ce vendredi 01 décembre 2023, Loïc Lawson-Avla et Anani Sossou ont été libérés de la prison. Ils étaient incarcérés depuis 15 jours à la prison civil de Lomé où il sont sortis sous contrôle judiciaire.

Rappel des faits : Suite à une publication sur les réseaux sociaux, dans une affaire de vol présumé d’une importante somme d’argent dans un domicile du ministre togolais Kodjo ADEDZE, le ministre d’État a engagé des poursuites judiciaires directes contre les deux journalistes pour « diffamation », « atteinte à l’honneur » et « incitation à la révolte ». Loïc Lawson-Avra et Anani Sossou ont été convoqués à la Brigade de Recherches et d’Investigation lundi 13 novembre 2023 pour être entendu. Mercredi 15 novembre, après une garde à vue dans les locaux de la BRI, les deux journalistes, officiellement inculpés des infractions de diffusion de fausses nouvelles et d’incitation à la révolte par le procureur de la République, a émis un mandat de dépôt contre ces derniers à la prison civil de Lomé.

Très tôt, à l’annonce de l’incarcération des deux journalistes, les associations et organisations de presse nationales ont demandé la libération de leurs confrères en rappelant les antécédents judiciaires impliquant le ministre Adedze et des journalistes togolais. Sur les réseaux sociaux, là où l’affaire a futée, les internautes ont appelé à la clémence.

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Le Togo dispose d’un code de la presse qui stipule que les infractions impliquant des journalistes doivent être traitées par l’organe de régulation des communications, mais prévoit des exceptions pour que les journalistes soient poursuivis en vertu du code pénal.

L’article 156 du code de la presse, par exemple, stipule que tout journaliste qui a eu recours aux réseaux sociaux comme moyens de communication pour commettre de telles infractions est en revanche puni conformément aux dispositions de droit commun.

Il sied de rappeler que la semaine dernière, le président de l’Union de la presse francophone (UPF), une organisation de presse internationale dont l’un des détenus est le représentant national, a fait le déplacement de Lomé, une visite de conciliation qui lui a permis de rencontrer toutes les parties concernées par cette affaire.

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